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Topic: Barman connexion

Les cocktails de l’Alcazar

Un cadre chic, glamour, unique et raffiné, de la musique festive et éclectique, c’est dans cette ambiance exceptionnelle que nous vous invitons à venir déguster les cocktails que nous proposons à la Mezzanine de l’Alcazar

Le Point C : Vodka, jus de pomme, sucre de canne, concombre, menthe fraîche

Gingertini : Essence de gingembre, martini extra dry

Gilda :  Vodka infusée au zeste d’orange, sirop de violette, crème de framboise, jus de pamplemousse

Les shots de l’Alcazar (3cl) : Vodka, Téquila

Et bien sûr, retrouvez notre large gamme de Long & short Drinks

Alcazar Bar-Restaurant contemporain

62 Rue Mazarine

75006 Paris

Tél : 01 53 10 19 99 / Fax : 01 53 10 23 23

Ouvert 7/7 – 365 jours/an – de 12h à 14h30 et de 19h à 2h

La Mezzanine de l’Alcazar

Situé en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, la Mezzanine de l’Alcazar vous accueille tous les jours pour des soirées variées.

La programmation de la Mezzanine vous fera vibrer, selon le thème choisi, au son des années 80′s, du rock, de la House, des musiques actuelles…

C’est dans un cadre chic, glamour et raffiné que nous vous invitons à venir dîner ou prendre un verre.

C’est avec plaisir que nous vous laisserons déguster nos différents cocktails, shots et vins.

Musique,dîner, cocktails…La mezzanine de l’Alcazar, l’adresse à ne pas rater pour des soirées inoubliables.

Alcazar Bar-Restaurant contemporain

62 Rue Mazarine

75006 Paris

Tél : 01 53 10 19 99 / Fax : 01 53 10 23 23

Ouvert 7/7 – 365 jours/an – de 12h à 14h30 et de 19h à 2h

Le Mojito

Avant de venir déguster votre Mojito-Perrier à l’Alcazar, vici un petit topo historique sur l’origine de se magnifique cocktail.

Histoire  du cocktail Mojito

Très parfumé, légèrement sucré et avec une pointe d’acidité, ce Cocktail élégant et cosmopolite a fait sa place parmi les grands classiques et c’est aujourd’hui le Cocktail le plus célèbre. Certaines variantes sont réalisées sans eau gazeuse et en mettant des morceaux de citron vert au fond du verre, ajoutant la menthe et du sucre de canne et pilant le tout. Certains aiment ajouter quelques gouttes d’angostura pour relever le goût, et cela devient un Perfect Mojito, c’est la seule modification tolerée.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le Mojito original est bien réalisé avec du jus de citron jaune « plus acide » et du jus de citron vert « plus parfumé ». C’est le secret peu connu mais qui représente le « sine qua non » de cette boisson. Beaucoup de bars cubains se gardent de dévoiler cette subtilité afin de conserver le prestige des meilleurs Mojitos du monde.

L’origine du Mojito vient de Francis Drake, connu à l’époque sous le nom « El Draque » (le Dragon), qui était un celèbre pirate anglais (premier homme anglais à faire le tour du monde) et avait un repère situé à « La Isla », qui est la « Isla de la Juventud » à Cuba. Cet écumeur des mers avait incontestablement bon goût, il était séduit par ces paysages naturels restés vierges et leur quiétude. C’est cette même île de la mer des Caraïbes qui inspira Robert Louis Stevenson pour écrire « L’île au trésor ».

Francis Drake, pendant son tour du monde et entre 2 pillages en 1578, y accosta et bût dans une taverne avec son équipage pour fêter leur dernier butin. Ils aimaient siroter des feuilles de menthe pilées avec de l’eau-de-vie locale (précurseur non raffiné du rhum cubain actuel) et du citron vert. Ils buvaient l’ancêtre viril et rustique du mojito qu’ils appelaient le « Draque » (pseudo du celèbre corsaire qui était aussi amiral et capitaine de l’équipage). La recette est restée à la « Isla » et s’est perpétuée jusqu’à se consommer régulièrement sous le nom de « Draquecito« .

Bien plus tard, le règne de la mafia cubaine entre 1910 et 1920 a permis de raffiner le rhum. En 1946 « La Bodeguita del Medio » décide donc de réaliser une variante raffinée du « Draquecito » afin de le rendre plus accessible. Ils ajoutent du sucre et du citron, revoient les dosages et appelèrent cette recette « Mojito » (amalgam violent de mojadito (humide) et de mojo (sauce culinaire cubaine, voulant aussi dire « charme » en afrique du sud). Nom bien trouvé pour une boisson qui se veut séduisante et tropicale. Peu de temps après, les Cubains la préparèrent partout et au milieu des années 20 elle était devenue la boisson nationale de Cuba. Prononcez à l’Espagnole : »Morito ».

Le Mojito fut rapidement exporté vers les Etats-Unis et notamment Miami où il atteint une énorme popularité, puis New York et San Francisco. Dans les années 1990, le Mojito rejoignait finalement l’europe grâce à l’importation de la cuisine tex-mex.

Ernest Hemingway aimait siroter des Mojitos à « La Bodeguita del Medio », mais sans sucre parce qu’il ne digérait pas le sucre non raffiné, et sans le citron jaune, ce qui a donné naissance au Papa Hemingway et au Hemingway Special car on le lui préparait avec du Gustos Maracino (une liqueur cubaine à base de cerises) et/ou un zeste de pamplemousse.

Le « Mojito Créole » est une variante aussi très appréciée.

Mojito-Perrier tous les vendredis soir à l’Alcazar

A partir du mois de Février 2010, tous les vendredis soir, venez découvrir le Mojito-Perrier à la Mezzanine de l’Alcazar…

…à la Mezzanine, le vendredi soir c’est aussi… Paradise City. Armement des toboggans, fermeture de la porte opposée, décollage imminent… Les anges de l’enfer vont tout faire fondre…

Alcazar Bar-restaurant

62 Rue mazarine

75006 Paris

Tél : 01 53 10 19 99 / Fax : 01 53 10 23 23

Ouvert 7/7 – 365 jours/an – 12h à 14h30 et de 19h à 2h

Le Ricard…

Venez le déguster à l’Alcazar au restaurant ou en mezzanine dans un cadre chic, glamour et raffiné.

Avant toutes dégustations, je vous propose une petite note sur la badiane, fruit utilisé dans la réalisation du Ricard.

Tout commence en Chine… Dans la région du Guangxi ou le badianier est roi. Son fruit regorge d’anis, une composante très importante du Ricard. C’est ici que Pernod Ricard s’approvisionne deux fois par an. Le fruit, la badiane est cueillie puis séchée et distillée sur place dans des cabanes.

Ricard

L’Alcazar vous présente Le Kir

Autrefois « Blanc-Cass », le Kir doit son nom au prêtre et maire de Dijon Félix Adrien Kir, grand consommateur de cette boisson, qu’il réclamait souvent au bar de l’Assemblée nationale.
En 1957, Félix Adrien Kir déclare : « Donner en exclusivité à la maison Lejay-Lagoute le droit d’utiliser mon nom pour une réclame de cassis dans la forme qui lui plaît, et notamment pour désigner un vin blanc-cassis ».
Afin d’éviter de peiner les liquoristes concurrents, le chanoine leur permet de faire la même chose. Mais l’antériorité de Lejay-Lagoute lui permet, après 12 ans de procès, de se voir reconnaître l’appartenance exclusive de la marque « Kir » et « Kir Royal » qu’elle déposera plus tard.

kir-royal

Venez découvrir, redécouvrir ou tout simplement apprécier les autres variantes du Kir et du Kir Royal à l’Alcazar (Mûre, Framboise, Pêche ou fraise).

Le Kir Royal
9 cl de champagne
2 cl de crème de cassis

Crédit photo

Comment réaliser un cocktail seabreeze

12 cl de jus de cranberry
45 cl de vodka
3 cl de jus de pamplemousses
Préparez la recette du cocktail Seabreeze directement dans le verre.
Servir dans un tumbler avec de la glace.

Un grand classique alcoolisé crée pendant la prohibition…

Lorsque le 17 janvier 1919, l’Act Volstead rend la fabrication et la vente d’alcool illégales aux Etats-Unis. Cette prohibition ne prononce  pas la fin de la consommation d’alcool, mais au contraire son apogée.
A cette période, le cocktail devient plus recherché, plus attirant, plus indispensable encore.
On inventait des shakers en forme de théières et toutes sortes de subterfuges pour dissimuler les alcools à la vue des services de police dont, pourtant, de nombreux membres ne crachaient pas sur un verre d’alcool.
Ce tournant du XXe siècle, puis dans les années 20 et 30, on entre vraiment dans l’âge d’or des cocktails. Le SeaBreeze a été créé à cette époque bénie. Les Années folles en Europe et la prohibition aux États-Unis (1919-1933) forment les deux phénomènes majeurs de cette période qui vit le développement des cocktails et de la culture qui va avec.

seabreeze

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Recette du Gin Fizz

•  6 cl de gin
•  4 cl de jus de citrons
•  2 cl de sirop de sucre de canne
•  12 cl d’eau gazeuse (Perrier)

Préparation de la recette du Cocktail « Gin Fizz »

Préparez la recette du Cocktail Gin Fizz au shaker. Frapper le gin, le jus de citron et le sucre avec des glaçons, verser dans le verre tout le contenu du shaker et allonger d’eau gazeuse.

Servir dans un verre de type « tumbler ». Décor: Une tranche de citron vert sur le bord du verre.

Le cocktail margarita

6 cl de tequila
3 cl de liqueur d’oranges (triple sec,cointreau,grand marnier
jus d’un citrons verts

Préparez la recette du Cocktail Margarita au shaker. Frapper les ingrédients au shaker avec des glaçons puis verser dans le verre givré au citron et au sel fin…
Pour givrer facilement le verre, passer le citron sur le bord du verre et tremper les bords dans le sel.
1 cl du jus d’un citron vert correspond au jus d’un petit citron vert, ou à la moitié d’un gros citron vert.

Servir dans un verre de type « verre à margarita ». Décor: Décorer d’une tranche de citron vert… Une part acide, une part sucrée, une part amère: la formule magique qui a fait surgir beaucoup de dérivés, mais… l’original est toujours là, fidèle au poste et sans une ride, une référence à condition d’utiliser du « Cointreau » et un citron vert de petite taille.

Histoire du Cocktail « Margarita »

Des centaines de bars mexicains en revendiquent à tort la paternité, d’autres disent que ce Cocktail s’appelle Margherita. On raconte aussi que la Margarita est née en 1959, pendant un concours du meilleur Cocktail américain. La Margarita y aurait été présentée par John Durlesser, barman travaillant au « Tail O’the Cock » de Los Angeles qui, 23 ans plus tôt, serait parti à la chasse avec sa fiancée mexicaine du nom de Margarita, qui aurait reçu une balle perdue et en aurait péri. Les regrets d’un barman, gardés pendant des années, auraient donné naissance à ce Cocktail unique. C’est une très belle histoire, mais il s’avère qu’elle est inexacte.

L’origine exacte est la suivante : la Margarita a été inventée en 1948 par la mexicaine Margarita Sames. Margarita Sames et son mari (un riche homme d’affaires) recevaient régulièrement des invités venus des quatre coins du monde dans leur maison à Acapulco. Fréquemment, Mme Sames leur servait un mélange composé de tequila, de jus de citrons verts frais et de cointreau. Séduits par ce Cocktail, ces invités le baptisèrent de son prénom, lui rendant hommage par la même occasion : la « Margarita » était née.

Le verre utilisé a même été baptisé du nom de « Verre à margarita ».

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